11.12.2011

Noël, vive Dieu !!!

jl6.jpgC’est décidé, à partir de ce jour je ne parlerai plus de Golgota Picnic.

J’en ai eu ma dose pour le week-end. Stop !

Le nombre de spectateurs de toutes les représentations à Paris, peut-être même à Toulouse sont ridicules par rapport au 6000 cathos rassemblés à Notre-Dame en un soir et quel soir. Merci Cardinal Vingt-Trois.

Dans 13 jours, c’est Noël !!! Vive Dieu.

Voici ce que disait le père Jacques Loew, celui qui m’a enseigné la Foi pendant ma conversion :

Jésus est né petit et pauvre certainement pour témoigner de son amour des petits et des pauvres du monde entier jusqu’à la fin du monde, mais il y a une convenance plus profonde encore à son humble nativité. Rien n’est digne de Dieu, rien n’est à sa hauteur pour l’accueillir, aucun ornement, aucun palais, aucune sagesse humaine.

Alors Dieu choisit là où il n’y a rien, car là, il n’y a pas de dérisoire concurrence ni de fausses pseudo-richesses. Dieu vient là seulement où il est tout : à la crèche, dans la pauvreté de fait ; en Marie, dans la pauvreté du cœur.

(Père Jacques Loew -Comme s’il voyait l’invisible – page 20)antonello-da-messina-cristo-salvator-mundi-1465-n-4050844-0.jpg

10.12.2011

Une pièce et des Fleurs

jesus_christ.jpgJ’ai été très heureux de venir déposer une fleur blanche devant le théâtre du rond-point même si le collectif « Culture et Foi, si on se respectait » m’a qualifié de catholique ordinaire. Je n’aime vraiment pas cette appellation comme je n’aime pas non plus que l’on nomme les membres de Civitas d’intégriste. Je n’en connais aucun dans mon entourage, du moins aucun ne m’a dit qu’il en faisait partie. Pour moi, le mot intégriste est lié aux poseurs de bombes, aux preneurs d’otages et aux tueurs de civils innocents parfois des enfants. Si débat doit avoir lieu, j’espère que les membres de Civitas y seront invités.

Une amie m’a fait part hier par téléphone que pour elle, le plus important c’est d’avoir répondu à l’invitation du Cardinal Vingt-trois à Notre Dame. Elle a raison. Moi je lui ai dit que c’est pour soutenir mon amie Frigide Barjot et ses amis de Culture et foi » et que nous sommes tous allés ensuite à la Cathédrale. Elle n’était pas convaincue, je ne savais plus quoi dire. Cependant, c’était très sympathique de se retrouver devant le théâtre du rond-point, de voir toutes ces fleurs blanches. Le symbole était beau. J’aurais aimé que l’on fasse allusion à cette fête de l’immaculée ou que Michael Lonsdale nous lise un texte de l’Evangile qui est pour tous les catholiques une œuvre artistique première et fondamentale.

06.12.2011

Se prendre en main

021.JPGIl est temps que les cathos se prennent en main pour évangéliser. Chaque jour nous rencontrons des hommes et des femmes qui ne connaissent pas la Parole de Dieu. C’est énorme et c’est triste. Alors il faut retrousser nos manches. Nous, nous avons eu  la chance d’avoir reçu la Bonne Nouvelle du Christ, par une transmission familiale, amicale ou missionnaire. Et que faisons-nous de ce trésor ?

Si nous faisons rien, c’est de l’égoïsme pur, pardonnez-moi l’expression. Nous voulons garder cette Bonne Nouvelle pour nous, rien que pour nous. Mais vous me direz que j’exagère un peu. C’est vrai car cette parole, nous la prions souvent pour nous, pour notre famille et nos amis.

Mais il ne faut pas que cette parole revienne à nous pour nous. Cette parole doit-être transmise sans cesse comme un relais. La contemplation et l’Adoration au Christ nous conduisent au Père en tant que Fils cohéritier du Christ comme nous le dit si bien saint Paul. De cette réalité nous devons nous engager à faire connaître le Père à nos frères et sœurs au-delà bien sûr de  notre communauté paroissiale, de nos groupes de prières mais aussi, comme le dit notre Seigneur, de l’autre côté de la rive.

Pouvons-nous chiffrer le nombre de nos frères et sœurs en panne d’Espérance ?

Annoncer la Bonne Nouvelle est une demande, une volonté de notre Dieu. Ce n’est pas notre propre volonté. Il faut extirper nos tendances égocentriques qui nous opposent aux commandements de Dieu. « Annoncer la Parole » est une nécessité. C’est lié, comme nous le dit les Actes des Apôtres à l’action de l’Esprit-Saint. Nous demandons à l’Esprit de Dieu de nous envoyer annoncer cette Bonne-Nouvelle. Dans Isaïe, Dieu dit « Qui enverrai-je ?, quel sera mon messager ? » et le prophète répond : « Me voici, envoie-moi » et Dieu lui dit « Va… »

La décision d’aller annoncer la Bonne Nouvelle vient de Dieu. Relisons dans les Evangiles et dans les Actes ce qui se passe tout de suite après la résurrection de Jésus. Les décisions souveraines viennent de Dieu pas de nous car nous risquons d’entrer en conflit avec le Père.

Nous comprenons que nous sommes parfois réticents à devenir des évangélisateurs au sens propre du terme. Laissons-nous conduire par l’Esprit de Dieu mais nous, de notre côté, montrons notre volonté de faire connaître l’Evangile à ceux qui n’ont pas eus la chance de le recevoir.

Le Catho résolu

04.12.2011

Cathos dans les médias et les théâtres

Je n'ai pas vu le spectacle de Roméo Castellucci « Sur le concept du visage du Fils de Dieu » mais les vidéos qui circulent et le principe même de souiller une œuvre d'art avant tout, même si c'est une reproduction m'indigne profondément. Je suis indigné pour l’œuvre d'Antonello de Messine qui doit retourner dans sa tombe. Ne l'oublions pas !!!

Mais comme dit l’expression courante « Le pire est à venir ». Et voici « Golgota picnic » de Rodrigo Garcia. La question qui me vient tout de suite en tête : « Quel est le problème ? Où est le problème ? ».

Calmement et sereinement, moi simple petit catho résolu, est convaincu d’une chose, dans cette sphère où l’art et la liberté d’expression jouent parfois aux amants terribles à ce jeu où l’idée même est de détruire l’image de Dieu. N’en déplaise aux libres penseurs, c’est un fait, beaucoup veulent détruire cette relation que l’homme a envers son Dieu et vice et versa.

Regardons autour de nous le matraquage que l’Eglise Catholique subit dans la vie de tous les jours en France et dans le monde. Les procès bien organisés qu’on nous intente à longueur d’année savamment relayés et entretenus par les médias.

Cependant, il est aisé de discerner, a contrario, nos actions face à une sorte de lynchage. Je l’ai déjà dit sur mes réseaux sociaux qu’il nous faut agir dans le silence et la pauvreté du cœur, dans la prière et le calme.

Je serai présent jeudi 8 décembre de 18 à 20 heures devant le théâtre du rondpoint à Paris. Pas question pour moi d’empêcher les personnes d’aller voir cette pièce. Il ne faut pas que les médias disent peu ou prou que nous sommes des fanatiques. Prier à l’écart, j’en suis convaincu, laissera une place immense au Seigneur pour agir en puissance.

Mais prier à l’écart ne veut pas dire de baisser les bras. Il faut aussi montrer plus que jamais notre présence dans les médias et dans les théâtres. Dans les médias, nous avons une cheftaine : « Frigide Barjot ». On peut la critiquer, car la critique est facile et à la portée de tous mais qui oserait pousser les murs comme elle le fait des journaux et de la télévision, entendons-nous bien non cathos ?

Le 7 et le 8 Janvier prochain au Palais des Congrès de Paris va se jouer une comédie musicale « OURRA » sur les Actes des apôtres. C’est une belle initiative que l’Esprit Saint a inspiré à Eric Libault. Ce spectacle où l’alchimie s’opère entre amateurs et  professionnels fait un succès important que les médias ne relaient pas, bien évidemment.

J’invite tous les cathos qui n’ont pas eu la chance d’avoir un billet d’entrée de se retrouver le dimanche 8 janvier 2012 à 18 heures devant le palais des congrès de Paris non pas pour manifester notre hostilité mais pour rendre grâce à Dieu pour la troupe de Eric Libault.

J’invite aussi tous les cathos à s’engager comme Eric dans l’écriture théâtrale à la lumière de l’Evangile, de soutenir ou de s’engager dans des  productions. Etre présent dans les médias et les théâtres, voilà une belle nouvelle mission pour des cathos.

Didier, Catho résolu.

29.11.2011

Ce Dieu, est-ce qu'il existe ?

J’ai cherché dans les raisonnements, dans les livres, j’ai cherché dans la détresse de l’intelligence, parfois aussi dans l’affolement des sens… Ce Dieu, est-ce qu’il existe ?

Père Jacques Loew - Si vous saviez le don de Dieu - Page 13

Cette phrase du père Loew nous rapporte ce que bon nombre d'hommes et de femmes se posent comme question. Mais l'essentiel de cette phrase est le mot recherche. Beaucoup recherchent et finalement beaucoup ont du mal à trouver un chemin de bonheur et d'amour. Nous les cathos, nous avons cette chance inouïe de connaître Jésus par ses Évangiles. Et que faisons-nous face aux frères incroyants que nous rencontrons dans notre travail, dans notre quartier ? RIEN...

Nous gardons cette parole pour nous... Les autres n'ont qu’à attendre... Je prie pour eux.

 

27.11.2011

Confidence d’une expérience vécue

(du père Jacques Loew)

A l’âge de vingt-quatre ans, j’ai « découvert » Dieu.  Depuis, il y a longtemps de cela, je n’ai cessé de trouver une joie toujours neuve, une force et un bonheur sans cesse renaissants dans cette grande certitude : Dieu existe, ce n’est pas une blague, Dieu existe et il m’aime. Et pourtant autour de moi, je vois l’immensité de mes compagnons de travail ou de mon quartier, douter de ce Dieu. Puis-je leur faire partager ma certitude et mon bonheur ?

C’est un fait que, depuis un grand nombre d’années, je m’interroge sur Dieu. Voilà plus de trente ans que des hommes, des femmes me posent, à leur tour, les mêmes questions que je me posais à moi-même…

Acceptez-vous que cela m’ait donné une certaine expérience ?

Si oui, je voudrais vous dire où se trouve à mon avis, notre principale difficulté, quand nous cherchons Dieu. Beaucoup cherchent Dieu, mais prennent, sans le vouloir, la route opposée à celle qui mène vers lui : comme des techniciens qui construisent, ils assemblent des matériaux, tracent des plans, vérifient si ça tient ou non… On fabrique, on agit, on atteint un but.

Mais quand il s’agit de la recherche de Dieu, une telle attitude échoue toujours. La vraie recherche de Dieu est au contraire, beaucoup plus semblable à l’attitude d’un homme qui, après s’être assis, écoute. Et c’est logique car Dieu, en définitive n’est pas quelque chose à bâtir ou à faire. Il est quelqu’un à recevoir.

Et quand on reçoit quelqu’un, on commence par s’assoir et écouter.

S’assoir, écouter, ce n’est pas une démission ni une paresse. Il en est toujours ainsi quand nous voulons nous laisser imprégner par une vérité trop grande pour nous.

Pour savoir le secret d’un ami, je n’ai qu’un moyen, c’est de l’écouter, surtout quand je devine que cet ami à des choses graves à dire et que le les ignore.

Si, au contraire, je parle tous le temps, je ne connaîtrai jamais le secret intime de mon ami, même si mes paroles ne tournent qu’autour de son secret.

Ainsi, beaucoup d’entre nous cherchent sincèrement Dieu à leur idée et très vite la vie leur montre que leur idée n’était pas la bonne ; ils recommencent alors parfois, ou parfois se découragent et abandonnent.  Mais ils ne sont pas demandé si après tout, Dieu n’a pas dit lui-même qui Il était, s’Il n’a pas parlé Lui-même, s’Il n’est pas son propre témoin.

Cette attitude, la nôtre, n’est pas nouvelle : c’est exactement celle de la vieille histoire des hommes de la Tour de Babel : « Allons, disent-ils, bâtissons une ville et une tour dont le sommet pénètre les cieux… »

Ils veuillent voyez-vous atteindre Dieu par leurs propres forces, s’élever eux-mêmes jusqu’à Lui. Et l’on sait la confusion qui s’en est suivie. On ne trouve pas Dieu en bâtissant soi-même une Eglise, une religion dans laquelle on s’installerait ensuite pour y rencontrer Dieu.

On trouve Dieu en disant, comme le jeune Samuel, dans le Temple juif d’autrefois : « Parle, Seigneur, ton serviteur écoute. »

Quand une vérité est trop haute pour nous, il nous faut la chercher et écouter quelqu’un d’assez grand pour la comprendre et nous l’expliquer. Dieu n’est pas à niveau d’homme. Il est à niveau de Dieu. Seul Dieu peut parler de Dieu. Seul Dieu peut faire découvrir Dieu. Quand on a compris cela on n’est pas loin de la découverte de Dieu.

Mais il faut longtemps pour le comprendre.

Ecoutez ces deux paroles que plusieurs milliers d’années séparent l’une de l’autre. L’une est du Cantique des Cantiques, cette poésie brûlante d’amour et de recherche :

« Dans la nuit j’ai cherché… Cherché celui que mon cœur aime… Je l’ai cherché. Ne l’ai point trouvé. Dans les rues et sur les places… Je chercherai celui que mon cœur aime… L’avez-vous vu ? Je l’ai trouvé…Je le saisirai, ne le lâcherai pas… »

Cela a été écrit il y a deux mille cinq cents ans. Et comme écho, une enfant de dix-huit ans, carmélite à Lisieux… Thérèse de l’Enfant Jésus, écrivait à sa sœur en parlant de Dieu : « Il se lassera plus vite de me faire attendre que moi de l’attendre. »

Père Jacques Loew – Dans la nuit j’ai cherché – Centurion – 1991 – pages 8 à 10.  

 

13.11.2011

Communiqué de Monseigneur Le Gall

image_mini.jpgLe spectacle Golgota picnic, qui va être proposé chez nous à Toulouse du 16 au 20 novembre, nous pose deux questions préalables. Celle de l’intention de l’auteur : M. Rodrigo Garcia veut, dit-on, dénoncer avec force toutes formes d’intégrisme et s’insurger contre un dieu tout puissant qui lui faisait peur dès l’enfance : ce n’est pas le Dieu que les chrétiens annoncent. Celle, plus large, de la liberté d’expression d’un artiste, qui n’est pas sans limite. Est-il légitime de salir la foi de nombreux fidèles, de les heurter de front dans leur attachement au Christ ? Je ne le pense pas.

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05.11.2011

L'Evangile, puissance de Dieu

« Car je n’ai pas honte de l’Evangile : il est puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit » (Romains 1,16)

L’Evangile n’est pas une nouvelle ordinaire ; il est la puissance pour le salut. L’Evangile est la parole puissante de Dieu. Celui qui la lit et accepte son message reçoit le salut et la puissance de vivre éternellement. Malheureusement beaucoup n’ont pas eu la chance de découvrir l’Evangile. C’est dur. Alors, nous les cathos résolus qu’attendons de le faire connaître cet Evangile sur les places publiques ?

03.11.2011

Jésus et les Pharisiens - le commentaire

Réflexions de Philippe, Pascal et Martine sur l'Evangile de dimanche dernier

Philippe : Mes chers amis, voici ce que nous pensons de l’évangile de dimanche dernier. Au deuxième verset Jésus nous parle de la chair de Moïse. La chaire de Moïse est une expression qui désigne la fonction d’enseigner la Loi de Moïse : ceux qui enseignaient le faisaient toujours assis. « Quand Jésus vit les foules, il monta dans la montagne ; il s’assit et ses disciples s’approchèrent de lui. Il prit la parole et se mit à les enseigner » nous dit Matthieu au chapitre 5, versets 1 et 2. Ou bien « En ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s’assit au bord de la mer ». Ou « Des foules nombreuses se rassemblèrent autour de Lui qu’il monta dans une barque où il s’assit » toujours dans Matthieu au chapitre 13, versets 1 et 2.

Martine : Jésus nous dit au verset 3 : « Pratiquez donc et observez tout ce qu'ils peuvent vous dire. Mais n'agissez pas d'après leurs actes, car ils disent et ne font pas ». Jésus ne désire pas surtout approuver la doctrine des scribes et des pharisiens, mais dénoncer l’hypocrisie de ces maîtres.

Pascal : Jésus nous dit au verset 4 « Ils lient de pesants fardeaux et en chargent les épaules des gens mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt ». Jésus au contraire a sans cesse insisté sur l’importance de « faire » la volonté de Dieu. A ce sujet Jésus nous dit au chapitre 11 verset 30 « Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau léger. »

Martine : Jésus nous dit au verset 5 « Ils agissent toujours pour être remarqués des hommes : ils portent sur eux des phylactères très larges et des franges très longues ». Les phylactères sont de petits étuis qu’on portait sur le front  pu le bras gauche, et dans lesquels on mettait une reproduction de paroles importantes de l’Ecriture. Les franges étaient des touffes de tissu qui dépassaient au coin des manteaux. Ce que Jésus dénonce est à l’opposé de l’esprit du chapitre 6 où il est question d’aumône, de prière et de jeûne. Nous n’avons pas le temps mais nous serons heureux d’en parler avec vous.

Philippe : Les versets 8 à 12 nous disent : « Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n'avez qu'un seul enseignant, et vous êtes tous frères. Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n'avez qu'un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus appeler maîtres, car vous n'avez qu'un seul maître, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Qui s'élèvera sera abaissé, qui s'abaissera sera élevé ». Ces versets peuvent s’appliquer directement à l’Eglise. Celle-ci est tentée de s’organiser sur ce modèle des institutions existantes. En réalité, personne ne devrait y proposer son propre enseignement, ni se faire ses propres disciples du Christ. Il faut donc attendre de ceux qui exercent dans l’Eglise des fonctions de ministres et d’enseignement un grand oubli d’eux-mêmes. Les chefs spirituels de l’époque de Jésus se faisaient donner les titres honorifiques de rabbi (dans un sens de docteur). Le disciple de Jésus se contentera de servir humblement.

31.10.2011

Evangélisation Noël 2011

Dans quatre semaines nous entrons dans l’Avent. Pour la plupart des gens, Noël ne signifie plus rien au sens de la foi bien sûr, alors ne parlons pas de l’avent. Noël est devenu en France une fête des enfants et de la famille. C’est surement sincère et de fait cette fête est devenue un enjeu commercial. Beaucoup de commerçants  comptent sur le chiffre d’affaire de Noël.

J’arrêterai là mon analyse, mon prêche, tout ce que voudrez, mais vous annoncer que je me produirai à Paris sur la place publique pour raconter aux foules l’histoire de la naissance de Jésus. Je lirai théâtralement et tout simplement, le début de l’Evangile de Luc comprenant aussi le texte des rois venus d’orient dans Saint Matthieu.

 

Deux Lieux dans Paris :

   1  -  Devant les grands magasins Boulevard Haussmann

   2  -  Beaubourg sur le parvis du centre Georges Pompidou.

L’idée aussi c’est de proposer à ceux qui le veulent une copie de l’histoire de Noël (le texte de l’Evangile avec ses versets)

Si vous voulez vous joindre à moi, vous pouvez me contacter au 06 20 53 62 48

 

Les représentations :

Dimanche 27 novembre 2011 : Beaubourg  de 14 H à 18 H

Samedi 3 décembre 2011 : Grands magasins de 13H à 18H

Dimanche 11 décembre 2011 : Beaubourg de 14 H à 18 H

Samedi 17 décembre 2011 : Grands magasins de 13H à 18H

29.10.2011

Jésus et les Pharisiens

Saint Matthieu : Jésus déclarait à la foule et à ses disciples.

Jésus :  Les scribes et les pharisiens enseignent dans la chaire de Moïse. Pratiquez donc et observez tout ce qu'ils peuvent vous dire. Mais n'agissez pas d'après leurs actes, car ils disent et ne font pas. Ils lient de pesants fardeaux et en chargent les épaules des gens mais eux-mêmes ne veulent pas les remuer du doigt. Ils agissent toujours pour être remarqués des hommes : ils portent sur eux des phylactères très larges et des franges très longues ; ils aiment les places d'honneur dans les repas, les premiers rangs dans les synagogues, les salutations sur les places publiques, ils aiment recevoir des gens le titre de Rabbi. Pour vous, ne vous faites pas donner le titre de Rabbi, car vous n'avez qu'un seul enseignant, et vous êtes tous frères. Ne donnez à personne sur terre le nom de père, car vous n'avez qu'un seul Père, celui qui est aux cieux. Ne vous faites pas non plus appeler maîtres, car vous n'avez qu'un seul maître, le Christ. Le plus grand parmi vous sera votre serviteur. Qui s'élèvera sera abaissé, qui s'abaissera sera élevé.

De l’Évangile de notre Seigneur et Maître Jésus-Christ - Saint Matthieu 23,1-12.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris

 

25.10.2011

Rendre Dieu présent dans la société

Nathalie, Christian, Elisabeth

Dialogue entre trois personnes pour rendre Dieu présent dans la société

 

Nathalie : On veut réduire Dieu à la sphère du privé, à un sentiment et, ainsi chacun forme son propre projet vie. Mais cette vision, qui se présente comme si elle était scientifique, n’accepte comme valable que ce qui peut être vérifié par l’expérience. Avec un Dieu qui ne se prête pas à l’expérience immédiate, cette vision finit par déchirer également la société.

Christian : Il en découle en effet que chacun forme son propre projet surtout chez les jeunes. Et souvent on s’oppose les uns et les autres. On le voit chaque jour, cette situation devient invivable. Nous devons donnez une présence de  Dieu dans notre société.

Elisabeth : C’est une première nécessité. Dieu doit être présent dans notre vie, que nous ne vivions pas comme si nous étions autonomes. Autorisons-nous à inventer ce que sont la liberté et la vie. Nous devons prendre acte du fait que nous sommes des créatures. Invitons ceux qui ne croient pas à constater qu’il y a un Dieu qui nous a créés et demeurer dans sa volonté n’est pas une dépendance, mais un don d’amour qui nous fait vivre.

Christian : Le premier point est de reconnaître Dieu. De reconnaître que Dieu est présent dans ma vie et qu’il joue un rôle important.

Nathalie : Chaque jour, j’essaie de reconnaître Dieu le Père qui nous a montré son visage en Jésus, qui a souffert pour nous qui nous a aimés jusqu’à la mort. Ainsi, il a vécu la violence de ce monde. Je veux rendre présent dans ma propre vie un Dieu uniquement pensant, mais aussi un Dieu qui s’est montré, qui s’est révélé. Ma vie devient véritable, authentiquement humaine et bien présente dans la société qui m’entoure.

Elisabeth : C’est ainsi que nous vivons. Ecouter la Parole de Dieu chaque jour et me laisser éclairer par la lumière du Christ.

 

Dialoque adapté d’une homélie du Pape Benoit XVI

 

23.10.2011

Théâtre de l'Evangile

027.JPGL'évangélisation prend sa source sur un commandement de Jésus ressuscité : "Allez par le monde entier, proclamez l'Evangile à toutes les créatures" (Marc 16,15)

En acte : "Allez donc : de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, leur apprenant à garder tout ce que je vous ai prescrit " (Matthieu 28, 19-20)

En conscience, saint Paul nous le dit très bien : "Malheur à moi si je n'annonce pas l'Evangile " (1 Co.9,16). Cette phrase est inoubliable dans sa brièveté. Soyons lucides, il est quasiment impossible d'annoncer aujourd'hui l'Evangile au nom de la laïcité et du respect des autres religions.

Au travail : Impossible
Sur les places publiques : Les cathos sont trop frileux    
Dans les oeuvres caritatives : Non, par respect pour les nons croyants ou ceux qui ont une autre religion.

Alors par bonne conscience, nous nous réfugions dans le verset 35 au chapitre 13 de l'Evangile de Jean : "A ceci, tous vous reconnaîtrons pour mes disciples à l'amour que vous aurez les uns pour les autres".

Mais l'Evangile, c'est la Parole de Dieu. Dieu s'incarne en Jésus, Dieu nous parle, nous invite à lui parler et nous le faisons très bien par la prière mais aussi, il nous demande à notre tour de parler de Lui.

Le théâtre est un art, l'art de la représentation (un drame, un texte, un genre littéraire particulier). Ces trois formes sont dans les évangiles. Et une belle mise en scène donne à l'art du théâtre sa grandeur et sa noblesse.


Regardez nos grands rassemblements ou nos simples liturgies. C'est du théâtre. Car c'est là où se joue l'annonce de l'Evangile. Et idem pour nos groupes de prières.

J'invite les chrétiens à être de bons comédiens de la Divine Comédie : " L'Evangile ". Un comédien soigne son public et cherche à servir un texte dans les règles de l'art. Un Évangélisateur doit aussi soigner son public et ce public, c'est l'homme incroyant de notre monde moderne.

Alors sortez sur les places publiques où dans les théâtres pour annoncer la Parole de Dieu.

02.10.2011

A propos ce blog

Voici mon Blog. Il est tout simple. Il a pour but d'inviter mes amis cathos à évangéliser le monde. Par des actes, certes le plus important mais aussi par nos dons et nos talents en toute humilité et simplicité .

Je vais fêter en 2012 les trente ans de ma conversion et je reprends mon activité de jeunesse :Le théâtre

Je prépare un spectacle qui met en scène les textes du père Jacques Loew. Ses écrits et ceux de Madeleine Delbrêl ont marqué ma vie de converti. Mais entendons-nous bien, le plus important ce fut la découverte de la Parole de Dieu.


Extrait de l'ouvrage du père Jacques Loew - Comme s'il voyait l'invisible :

Saint Paul ne saurait avoir une autre doctrine que celle rapportée par saint-Jean : mais il va lui donner un tour inattendu et qui mérite que l'on s'y arrête. Un mot reviendra une bonne dizaine de fois dans ses lettres, et avec une assistance si particulière que le savant Giuseppe Ricciotti termine la 515° et dernière page de son livre sur Saint Paul Apôtre par ce même mot qui résume, dit-il, non seulement la doctrine des épîtres, mais la vie même de l'Apôtre : "Montrez-vous mes imitateurs comme je le suis moi-même du Christ" (1 Co. II,1)

Mais ce mot d'imitateur, saint Paul l'emprunte à la langue profane de l'art de son temps, technique, peinture, danse, et surtout à la langue du théâtre : Montrez-vous mes imitateurs comme je le suis moi-même du Christ" cache-t-elle ce sens beaucoup plus fort : "Mimez-moi donc comme moi-même comme je mime le Christ".